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Benoît Pierlot

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Begin 20ste eeuw wordt de groeve verhuurd aan Scherke, een Duitser. In 1909 krijgt Léontine Pierlot de leiding, Augusta Pierlot volgt haar op van 1920 tot 1938. Tussen 1938 en 1940 wordt de productie stilgelegd, tussen 1940 en 1941 wordt de groeve heropgestart met als directeur de Brusselaar Alphonse Waucquez. Tot aan de sluiting in 1956 volgt Hubert Pierlot zijn broer op.
De heropening is in 1999 van de leisteengroeve te Herbeumont in de provincie Luxemburg, tussen Bertrix en Florenville, door Benoît Pierlot en Michel Bouvy, gelooft niemand dat het een succesverhaal kan worden. De leisteengroeve lag sinds 25 jaar stil en werd altijd ondergronds uitgebaat.
2) ARDOISIERE DU GRAND BABINAY Cette ardoisière, située sur le territoire de la commune de Saint-Médard (act. Herbeumont), a été ouverte vers 1884. Il existe un puits profond de 100m, creusé suivant l'inclinaison et dans le mur de la couche. L'exploitation comporte une douzaine de chambres réparties sur 3 étages. Les chambres ont en moyenne 30 m de longueur sur 18 à 20 m de hauteur.En 1909, la demoiselle Léontine PIERLOT reprend ce chantier seule. De 1920 à 1938, ce fut Auguste PIERLOT qui prit la direction ; Puis il y eut un arrêt de 1938 à 1940. La direction est ensuite confiée à Alphonse WAUCQUE de Bruxelles en 1940 et 1941. Puis un nouvel arrêt jusqu'en 1946. A partir de 1946 jusqu'à la fermeture en 1956, Hubert PIERLOT reprit la succession d'Auguste pour un prix de location de 300frs/an. Notons qu'en 1929, 89 ouvriers y travaillaient.Ce chantier est de nouveau exploité par Benoît PIERLOT, depuis 1999, mais à ciel ouvert.

3) LA MOREPIRE PERLOT J. d'Herbeumont vend la fosse de la Morépire en 1836 pour 20000 frs à Monsieur PIERLOT de Cugnon. Cette ardoisière est située sur le territoire de la commune de Bertrix. A partir de 1836, ce chantier a toujours appartenu à la famille PIERLOT jusqu'à sa fermeture en 1977.Notons qu'en 1946, pas moins de 108 ouvriers y travaillaient. Les travaux étaient atteints par un plan incliné d'environ 40° creusé dans le mur de la couche. Les étages exploités étaient situés à -25, -45, -60 m et comportaient 10 chambres réparties sur diverses profondeurs.La modernisation vint petit à petit : en 1961, le treuil fut employé dans la fosse ainsi que les aspirateurs à poussière, les foreuses pneumatiques, les débiteurs à disques, les fraiseuses-polisseuses semi- automatiques (avec injection d'eau contre la poussière).En 1947, le marteau vint remplacé l'utilisation du pic à main utilisé par les débiteurs de fond.

4) LES ANCIENNES CARRIERES : Les Anciennes Carrières sont une série de fosses réparties sur une distance de 650 m, comprises entre 2 vallons latéraux. Elles étaient situées en forêt domaniale usagère d'Herbeumont. Certaines fosses existaient déjà au 17ème siècle.La première fosse existe depuis 1674, la seconde depuis 1685, les autres datent du début du 18ème siècle. La production annuelle était, en 1764, de 2 600 000 ardoises qui étaient produites par 78 ouvriers.Puis en 1840, la production atteignit 6 millions d'ardoises. C'étaient à lors les ardoisières les plus importantes de la Belgique.L'exploitation y a atteint 200 m de profondeur suivant l'inclinaison de la couche . A partir de 1885, le groupe des Anciennes Ardoisières où travaillaient auparavant une poignée d'ouvriers d'Herbeumont et de Bertrix, dans une dizaine de fosses, fut repris par la société PIERLOT et HEYNEN.

5) LES PRIGEAIS : Cette fosse a été demandée en concession le 27/08/1836 et ce pour un bail de 9 ans par les nommés Boulanger, Gaillard et Leroy d'Herbeumont.L'exploitation a donc commencée en 1837.En avril 1885, les locataires étaient Léontine et Arthur Pierlot.En 1890, une centaine d'ouvriers travaillaient à ce chantier.En 1892, il ne restait plus en activité aux Anciennes Carrières que 2 fosses dont celles des Prigeais. L'exploitation s'est arrêtée en 1922. Ce chantier était situé sur le territoire de la forêt domaniale usagère d'Herbeumont.

7) LINGLE OU CULMONT : Située sur le territoire communal de Bertrix, des recherches eurent lieu dès 1862 près du confluent du ruisseau d'Aise et de la Semois. Elles aboutirent dès 1862 à la création de l'ardoisière de Linglé.En 1911, on dénombrait environ 80 ouvriers dont 6 jeunes de 13 à 16 ans. Les galeries souterraines ne descendait pas en dessous du niveau de la Semois. Linglé fut exploitée successivement par BONARDEAU de Bouillon, Mme Louis PIERLOT, Auguste PIERLOT, qui en assura l'exploitation jusqu'à sa fermeture en 1929.En 1898, 472 kg d'explosifs furent utilisés, car il y eut à ce moment des travaux de préparation importants.

8) WILBAUROCHE : ( Nouvelles Carrières). Ce nom a été donné à l'ensemble des fosses ouvertes dans la côte de Wilbauroche lorsqu'elles furent reprises par Messieurs PIERLOT et HEYNEN. Cette ardoisière était situé sur le territoire d'Herbeumont. Les Nouvelles Carrières étaient échelonnées sur une distance de 400 m .En 1841, deux de ces fosses produisaient 100 000 ardoises par anEn 1849, les travaux atteignaient 25 m de profondeur sous le niveau du ruisseau d'Aise. Les Nouvelles Carrières sont abandonnées depuis 1909.

9) GOUTELLE HUSSON :P etite ardoisière en activité dès 1837, située sur le territoire de la forêt domaniale usagère d'Herbeumont.Elle fut exploitée par Daniel PIERLOT de Bertrix sur 7 ha et sur 4 ha par Jean-Joseph LAMOTTE , Jean-Baptiste HENROTTE et Jean-Hubert LEROY d'Herbeumont. Une nouvelle demande de concession fut introduite par Gerard PIERLOT en1864.De nombreux différents surgirent entre l'Etat et les locataires, surtout à propos de la trop courte durée de bail.On descendait dans la fosse par un plan incliné ; une galerie d'une longueur d'environ 100 m aboutit à un petit ouvrage. (Galerie horizontale au niveau de l'entrée principale).Avant l'installation d'une machine à vapeur en 1907, la pierre était toujours remontée à la surface à dos d'homme. Cette ardoisière cessa toute activité en1919.

10) ARDOISIERE DES COLLARDS : Ce chantier était également situé en forêt domaniale usagère.En 1839, l'exploitation y était déjà commencée. En 1842, MAHY ,MALVAUX et DUFOUR d'Herbeumont veulent être déchargés de la redevance annuelle de 35 francs.De 1864 à 1876, le nommé BONARDEAU , ingénieur de Bouillon, en assura l'exploitation. Celle-ci y a été intermittente, abandonnée en 1849, elle fut reprise plus tard, mais déjà en 1889, elle était abandonnée de nouveau, car en 1886, PIERLOT et HEYNEN avaient renoncé à leur bail de 1876.
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